terça-feira, 13 de junho de 2017

COMME MOI ....

AUTOPORTRAIT


Je comme moi! ....
BIOGRAPHIE

Neca Machado (Militant culturel, altruiste en préservant les saveurs et lesconnaissances Amazon à travers les mythes et légendes de la frontière du fleuve Amazone dans l'extrême nord du Brésil, est directeur général, artiste visuel, baccalauréat en droit de l' environnement, la formation professionnelle Spécialiste, écrivain mythes Amazon, tirant à plus de 100 000 plusieurs photographies de 11 pays (Europe, Océanie, Amérique du do Sul) en 2016, classées en 2016 dans le travail du Brésil « Villes en échelle de gris » du concours Urbs, classé à lapublication d'un poème dans le travail national, « Sarau Brésil, » Nouveaux Poètes 2016 Chercheur de Tucuju Culture, nouvelliste, Cronista, Poétesse, co - auteur en 10 œuvres lancées au Portugal en 2016 et 2017, quel que soit le travail de l'auteur Mythes et Amazon Légendes, histoires de le fleuve Amazone, publié en 02 éditions au Portugal en 2017, édition limitée, dEgrés en éducation, Gastro-photo-journaliste, blogs blogueur sur le web avec 25, 21 et 0 au Brésil 4 au Portugal, Quituteira et designer de crochet.)
Courriel: nmmac@live.com




J'ai appris comme moi ...

( J'appris que comme moi , ne prétend pas à d' autres comme eux.)

Comme moi, quand je donne des cadeaux, je ne pense pas à gagner d'autres.
Comme moi quand je suis loin ...
Les hypocrisies quotidiennes.
Je me faire plaisir à fond quand j'ai pas de règles
Pour être pris en charge par la fiscalité,
Comme moi, quand je contemple la mer
Pas de limites, pas d'horizons,
Et vague dans mes bougies imaginaires sans but.
Tout comme moi pour passer un fleuriste
Et le choix de la fleur du jour, il peut être une tulipe, une rose ...


Pour insister sur sa beauté et dédier un poème que vous avez fait au petit bonheur.
Comme moi, pas des manies,
Tout comme moi, sans non conventionnel - conformisme ,
Je suis vraiment intense et agitée avec les normes médiocres .
Tout comme moi à la recherche de voies d'une rivière
Tout comme moi en contemplant la mer, les vagues sauvages battre pierres puissantes.
Et après que les vagues dans sa danse, encore intacte et superbe.
Comme moi de choisir ma chanson préférée
Aucune part avec leur goût médiocre fou.
Je me aime, tout en sirotant un Tawny sans hâte
A désire verre translucide.
Comme moi, de marcher dans de beaux jardins européens. Et je l'aime contempler la floraison des camélias et Tílias.
Ceci est en effet un réel comme.
Comme moi, quand je Delicio avec des fraises fraîches,
Et pas comme les diamants.
Comme moi quand je vais à un vrai saveurs du marché de la mer, et je peux choisir mon morceau de saumon frais, ce qui ne sera présenté avec le sel Algarve et gouttes de citron, et puis dormir dans le beurre avec le sel, ou fruits de mer qui le goût.

AM SO!
COMME MOI!
COMME MOI SANS ACCÉLÉRER SANS PEINTURES SANS RETOUCH, sans fioritures ....

Comme moi, d'aller à un lancement à Lisbonne d'une œuvre dans laquelle je suis co-auteur avec tant de maîtres et les médecins, oui, ils l'ont fait au doctorat et en Europe.
Je me aime .... Quand je penche sur l'histoire en visitant les musées et ses expositions uniques, en marchant sur les écrans et le partage avec l'auteur le sentiment de découvrir de nouveaux univers dans les arts.
Je me aime, quand je reviens à l'enfance et je passe en revue dans ma mémoire belle boucles fille africaine.
Et comme moi quand la vieillesse peut les utiliser à nouveau sans crainte.
Comme moi, quand le mépris des regards insignifiants et critiques, rien ou impassibles me toucher ou me ajouter.

Et comme mes yeux couleur de miel, avec une certaine amertume, quand ils servent à observer hypocrite et médiocre.
Je me aime, avec quelques secrets.
Comme moi, au coucher du soleil,
à l'aube
Au crépuscule ....
Je me aime faire un poème sans prétention à satisfaire tout lecteur.
Comme moi dans PORTRAITS EN NOIR ET BLANC .
Comme moi, quand je veux voyager, j'adore voyager loin ...
Seulement, je regrette de ne pas avoir de l'argent pour aller dans des endroits qui désirent,
Mais depuis comme moi quand je suis arrivé assez les pays très à travers le monde.
J'aime s'asseoir dans un aéroport et d'entendre tant de langues différentes.
Et mon regard sourit intérieurement, et je le dis, comme moi parce que je suis ici.
J'aime le son d'un moteur d'avion, car il peut me prendre à tant d'endroits que j'aime.
J'aime marcher dans le front de mer du Douro et ne pas voir tous ceux qui pourraient voir avant.

Comme le goût anonyme dans ma ligne.
Je me aime, sans crainte.
Comme moi avec mes secrets, et non partagé,
Et je ne vais pas partager,


J'ai appris que le temps, m'a donné un aperçu, pas de démence.
Tout comme moi, sans demander la clémence,
Comme moi, quand je ne reçois pas l'aumône,
Je me aime, quand je me lève fière, même avec un demi-siècle d'expériences.
Comme moi, quand l'expérience a tiré la douleur.
Tout comme moi, quand je ne veux pas pleurer plus,
Comme moi, vous ne avez plus besoin de mendier ...
Comme moi, en ma présence,
Comme moi, en mon absence,
Tout comme moi, sans la clémence,
Je me aime, quand je ne suis pas OMBRE.
Et comme moi, quand je me suis arrêté idolâtrer médiocre et ordures.
Et l'auto-portrait de tant d'artistes célèbres qui ont contemplé LE MONDE .
Je fais mon AUTOPORTRAIT sans écrans ou peintures ...


Comme il vraiment ME .


segunda-feira, 12 de junho de 2017

SELF PORTRAIT


I LIKE MYSELF! ....
BIOGRAPHY

Neca Machado (Cultural Activist, selfless preserving the flavors and Amazon knowledge through the Myths and Legends of the border of the Amazon River in the far north of Brazil, is General Director, Visual Artist, Bachelor in Environmental Law, Professional Education Specialist, writer Amazon Myths, shooting over 100 000 several photographs by 11 countries (Europe, Oceania, América do Sul) in 2016, classified in 2016 in the Brazilian work "Cities in Gray Scale" Contest Urbs, classified with publication of a poem in the National work, "Sarau Brazil," New Poets 2016 Researcher of Tucuju Culture, short story writer, Cronista, Poetess, coauthor in 10 works launched in Portugal in 2016 and 2017, regardless Author's work Myths and Amazon Legends, Stories of the Amazon River,published in 02 editions in Portugal in 2017, limited edition, Full Degree in Education, Gastro-Photo-Journalist, Blogger blogs on the web 25, 21 in Brazil and 04 in Portugal, and Quituteira designer crochet.)




I learned LIKE ME ...

( I learned that like me , do not pretend to others like them.)

Like me, when I give gifts, I do not expect to win others.
Like myself when I'm away ...
The daily hypocrisies.
I thoroughly enjoy myself when I have no rules
To be met by taxation,
Like me, when I contemplate the Sea
No limits, no horizons,
And vague in my imaginary candles aimlessly.
Like myself to pass a florist
And choosing the flower of the day, it can be a Tulip, a Rose ...
To dwell on her beauty and dedicate a poem you done haphazardly.
Like me, no fads,
Like myself, without the conventional non - conformism ,
I am truly intense and restless with mediocre standards .
Like myself looking for routes of a river
Like myself contemplating the sea, the wild waves beat mighty stones.
And that after the waves in her dance, still intact and superb.
Like me to choose my favorite song
No share with their insane mediocre taste.
I like myself, while sipping one Tawny unhurried
A translucent glass desires.
Like me, to walk in beautiful European gardens. And I love contemplate the flowering of the Camellias, and Tílias.
This indeed is a real like.
Like me, when delicio me with fresh strawberries,
And not like diamonds.
Like myself when I go to a true market flavors of the sea, and I can choose my piece of fresh salmon, which will only be presented with Algarve salt and drops of lemon, and then asleep in salted butter.
I'M LIKE THIS!
I LIKE MYSELF!
LIKE ME WITHOUT SPEEDING WITHOUT PAINTINGS WITHOUT RETOUCH, no frills ....
Like me, to go to a launch in Lisbon of a work in which I am co-author with so many masters and doctors, yes, they did doctoral and Europe.
I like me .... When I lean over on the history by visiting museums and its unique exhibits, walking on the screens and sharing with the author the feeling of discovering new universes within the arts.
I like me, when I return to childhood and I review in my memory beautiful african girl curls.
And like me when old age can use them again without fear.
Like me, when contempt insignificant and critical looks, nothing unmoved or touch me, or add me.

And like my eyes honey color, with some bitterness, when they serve to observe hypocritical and mediocre.
I like me, with a few secrets.
Like me, at sunset,
At dawn
At nightfall....
I like me to make a poem with no claim to satisfy any reader.
Like myself in PORTRAITS IN BLACK AND WHITE .
LIKE ME, WHEN I WANT TO TRAVEL, I love to travel far away ...
Only I regret not having money to go to places that desire,
But since like me enough when I got the very countries around the world.
I like to sit in an airport and hear so many different languages.
And my gaze smiles internally, and I say, like me because I'm here.
I like the sound of an airplane engine, because it can take me to so many places I love.
I like to walk in the Douro waterfront and not see anyone who could see before.
Like the anonymous taste in my line.
I like me, without fear.
Like me with my secrets, not shared,
And I will not share,
I learned that time, gave me insight, not dementia.
Like me, without asking for mercy,
Like me, when I do not receive alms,
I like me, when I lift me proud, even with half a century of experiences.
Like me, when pain shot experience.
Like me, when I do not want to cry anymore,
Like me, when you no longer need to beg ...
Like myself, in my presence,
Like me, in my absence,
Like me, without clemency,
I like me, when I am not SHADOW.
And like me, when I stopped idolizing mediocre and garbage.
And the self-portrait of so many famous artists who have contemplated THE WORLD .
I do my SELF PORTRAIT without screens or paints ...
Like it REALLY ME .






domingo, 11 de junho de 2017

MITOS E LENDAS- ESTORIAS DA BEIRA DO RIO AMAZONAS POR NECA MACHADO

CONTO: OS MORADORES DA PEDRA DO GUINDASTE

PARTE 02
(A bela Pedra do Guindaste, secular no leito do Rio Amazonas, imponente, como fonte cultural da mitologia da Amazônia, tem milhares de mitos e lendas que povoam o imaginário popular)
Por: Neca Machado – Pesquisadora da cultura tucuju

BIOGRAFIA

Neca Machado (Ativista Cultural, altruísta que preserva os sabores e saberes da Amazônia, através dos Mitos e Lendas da Beira do Rio Amazonas no extremo norte do Brasil, é, Administradora Geral, Artista Plástica, Bacharel em Direito Ambiental, Especialista em Educação Profissional, Escritora de Mitos da Amazônia, fotografa com mais de 100 mil fotografias diversas por 11 Países (Europa, Oceania, América do Sul) 2016, classificada  em 2016  na obra brasileira “Cidades em tons de Cinza”, Concurso Urbs,  classificada com publicação de um poema na obra Nacional, “Sarau Brasil”, Novos Poetas de 2016, Pesquisadora da Cultura Tucuju, Contista, Cronista, Poetisa, Coautora em 10 obras lançadas em Portugal em 2016 e 2017, Autora independente da Obra Mitos e Lendas da Amazônia, Estórias da Beira do Rio Amazonas, publicada em 02 edições em Portugal em 2017, edição limitada, Licenciada Plena em Pedagogia, Gastro-Foto-Jornalista, Blogueira com 25 blogs na web, 21 no Brasil e 04 em Portugal, Quituteira e designer em crochê.)

CONTO: OS MORADORES DA PEDRA DO GUINDASTE

·        E a velha Pioneira se espreguiçando toda, puxava na memória seu arquivo de estórias mitológicas, da encantadora Pedra do Guindaste do leito do Rio Amazonas na frente da cidade de Macapá-Amapá.
E voltou a desafiar: tu lembras do hospede do Hotel? E o ouvinte de novo a balançar a cabeça com o sinal de não.
E iniciou assim:
Era uma noite de festa, daquelas que só Macapá sabia dar, mordeu o beiço, hum!
Bons tempos, e continuou: a festa tão animada, acho que tinha um nome de estrangeiro, muita fruta sobre uma mesa central, e o ouvinte disse: não era o baile do Hawai?
Sim, sim, era esse mesmo nome.
O tal homem bebeu demais, passou da conta, começou a irritar outros convidados, e colocaram ele para fora.
Parece que desnorteado disse que ia urinar ali,
Foi e nunca mais voltou vivo
Voltou no outro dia, dentro do camburão da polícia técnica, sem olhos, sem as pontas dos dedos, sem roupas e desconhecido, dizem que os “tralhotos” comeram seus olhos.
 Eu não gosto desses peixes, até entram por aí e não saem mais do corpo da gente... Égua!
E soube de mais tarde, muito tarde, que ele aparece nas escadarias do hotel querendo buscar sua mala, dizem que mora na Pedra do Guindaste.

·        E cutucou no ouvinte, e da mulher queimada? Hum!
O incêndio que devastou parte das Docas de Macapá, além de muito prejuízo aos empresários da época, também fez vítimas fatais.
Em um dos quartos uma bela mulher vinda das ilhas do Pará, com seus cabelos dourados, o povo diz que era gringa era linda, o povo falava, não conseguiu sair das labaredas, seu corpo em chama foi consumido pelo fogo, e ela ainda teve forças de correr seminua para as bandas da Fortaleza.
Minha comadre diz que foi no enterro, deu muita gente, mas ela estava toda inchada,
Credo,
 Como a gente fica depois de morta repetiu.
Escutei muito tempo depois que ela voltou.
Mora agora ao redor da Pedra do Guindaste.
Dizem que já apareceu para muito pescador, dizem que corre sobre as ondas com um véu de fogo, e some feito um raio ao anoitecer.
Cruz credo!

MYTHES ET HISTOIRES À LA FRONTIÈRE LENDAS- AMAZONIE RIVIERE NECA MACHADO

CONTE: RÉSIDENTS PIERRE CRANE

PARTIE 02
( La belle grue de pierre, laïque dans le lit du fleuve Amazone, imposant, comme une source de la culture de la mythologie amazonienne, a des milliers de mythes et de légendes qui peuplent l'imaginaire populaire)
Par: Neca Machado - Chercheur de la culture tucuju

BIOGRAPHIE

Neca Machado (Militant culturel, altruiste en préservant les saveurs et lesconnaissances Amazon à travers les mythes et légendes de la frontière du fleuve Amazone dans l'extrême nord du Brésil, est directeur général, artiste visuel, baccalauréat en droit de l' environnement, la formation professionnelle Spécialiste, écrivain mythes Amazon, tirant à plus de 100 000 plusieurs photographies de 11 pays (Europe, Océanie, Amérique du do Sul) en 2016, classées en 2016 dans le travail du Brésil « Villes en échelle de gris » du concours Urbs, classé à lapublication d'un poème dans le travail national, « Sarau Brésil, » Nouveaux Poètes 2016 Chercheur de Tucuju Culture, nouvelliste, Cronista, Poétesse, co - auteur en 10 œuvres lancées au Portugal en 2016 et 2017, quel que soit le travail de l'auteur Mythes et Amazon Légendes, histoires de le fleuve Amazone, publié en 02 éditions au Portugal en 2017, édition limitée, dEgrés en éducation, Gastro-photo-journaliste, blogs blogueur sur le web avec 25, 21 et 0 au Brésil 4 au Portugal, Quituteira et designer de crochet.)
Courriel: nmmac@live.com

CONTE: RÉSIDENTS PIERRE CRANE

·         Et le vieux pionnier tout au long de l' étirement, tirant dans la mémoire de son fichier des histoires mythologiques, la pierre charmante du lit du fleuve Amazone de la grue devant la ville de Macapa, Amapá.
Et à nouveau défi: vous souvenez de l' Hôtel de clients ? Et le nouvel auditeur à un signe de tête sans signal.
Et ainsi a commencé:
Ce fut une nuit de fête, ceux qui ne savait Macapa, mordit la lèvre, hum!
Les bons moments, et a continué comme partie vivante, je pense qu'il avait un nom étranger, beaucoup de fruits sur une table centrale, et l'auditeur a dit, n'a pas été la danse hawaïenne?
Oui, oui, ce fut le même nom.
Cet homme buvait trop, passé le projet de loi, a commencé à agacer les autres clients, et le mettre dehors.
Il semble que désorienté dit qu'il y uriner,
Il était et ne revint jamais en vie
Il est revenu le lendemain, dans le wagon de paddy de la police technique sans yeux, sans le bout des doigts, sans vêtements et inconnus, ils disent que les « tralhotos » mangé ses yeux.
 Je n'aime pas ces poissons, d'aller là-bas et ne vont pas sur le corps ... mare!
Et je savais que plus tard, trop tard, qu'il apparaît sur l'hôtel escaliers en essayant d'obtenir votre valise, disent vie dans grue Stone.

·         Et poussa du coude l'auditeur, et la femme brûlée ? Hum!
Le feu qui a dévasté une partie des quais Macapa, ainsi que beaucoup de dégâts aux entrepreneurs du temps, a également fait des victimes.
Dans l'une des chambres d'une belle femme venant des îles du Para, avec ses cheveux d'or, les gens disent qu'il était gringa était beau, les gens parlaient, ne pouvait pas sortir des flammes, son corps en flamme a été consumé par le feu, et elle avait encore la moitié des forces de course nues pour les bandes de Fortaleza.
Ma sage-femme dit qu'il était à l'enterrement, a donné beaucoup de gens, mais elle était tout gonflé,
croyance,
 Comme il se répète après mort.
J'ai entendu longtemps après son retour.
Mora maintenant autour de grue Stone.
Ils disent qu'il est apparu pour beaucoup de pêcheurs, disent-ils qui court sur les vagues avec un voile de feu, et certains ont fait une distance au crépuscule.
crédo Cruz!

sábado, 10 de junho de 2017

MITOS E LENDAS DA AMAZONIA POR NECA MACHADO

ESTORIAS DA BEIRA DO RIO AMAZONAS

CONTO: OS MORADORES DA PEDRA DO GUINDASTE


(FOTO-NECA MACHADO- possui direito autoral)

BIOGRAFIA

Neca Machado (Ativista Cultural, altruísta que preserva os sabores e saberes da Amazônia, através dos Mitos e Lendas da Beira do Rio Amazonas no extremo norte do Brasil, é, Administradora Geral, Artista Plástica, Bacharel em Direito Ambiental, Especialista em Educação Profissional, Escritora de Mitos da Amazônia, fotografa com mais de 100 mil fotografias diversas por 11 Países (Europa, Oceania, América do Sul) 2016, classificada  em 2016  na obra brasileira “Cidades em tons de Cinza”, Concurso Urbs,  classificada com publicação de um poema na obra Nacional, “Sarau Brasil”, Novos Poetas de 2016, Pesquisadora da Cultura Tucuju, Contista, Cronista, Poetisa, Coautora em 10 obras lançadas em Portugal em 2016 e 2017, Autora independente da Obra Mitos e Lendas da Amazônia, Estórias da Beira do Rio Amazonas, publicada em 02 edições em Portugal em 2017, edição limitada, Licenciada Plena em Pedagogia, Gastro-Foto-Jornalista, Blogueira com 25 blogs na web, 21 no Brasil e 04 em Portugal, Quituteira e designer em crochê.)

CONTO: OS MORADORES DA PEDRA DO GUINDASTE

Imponente sobre a Pedra do Guindaste que desabrocha no leito do Rio Amazonas em frente a cidade de Macapá no estado do Amapá, a bela imagem de São José, esculpida pelo português Antônio Pereira da Costa, é a mais presente testemunha de que há um mundo invisível ao seu redor.
A Pioneira já próximo de seu centenário querendo como que abrir sua caixa de memorias, resolveu encantar seus ouvintes privilegiados com suas estórias sabiamente eternizadas por décadas em um livro escrito com pensamentos. Começou dizendo que o Santo angustiado com a cidade, não queria olha-la de frente, ficou décadas de costa para Macapá, depois de muitas estórias, segundo ela, ele foi virado e está de lado para contemplar a saudade do belo Igarapé das Mulheres, nem de frente, nem de costa, de lado, repetia ela com seu sorriso enigmático.
E continuou!
Só ele, apontava para São José, só ele; conhece os verdadeiros segredos daPedra do Guindaste.
Ele sabe que a criança jogada ao Rio pela Mãe em um momento de depressão pós-parto, e que nunca foi encontrada pelas autoridades, vaga em noite de lua, brinca de peteca ao lado da pedra, empina papagaio ao amanhecer, mas, gosta também de encantar os Botos com sua canção infantil, talvez, segundo ela um dia vire Boto de verdade. Mas, muitos pescadores já o espantaram da proa de suas canoas, ele sempre gosta de aparecer sem ser convidado, quando um pescador faz um fogo para muquiar um peixe, parece que ele vem também querer um pedaço. E continuou: A Mulher da Lua, você lembra da Mulher da Lua? E o ouvinte sacudiu a cabeça que não. A Mulher da Lua só aparece em noite de Lua cheia, surge como por encanto saída das nuvens e desagua na Pedra do Guindaste, diz ela que já encantou muito pescador, vem vestida de prata como escamas de Pirarucu, tem um batom na boca tão forte que parece a cor do urucum, encanta, repetia ela, já deixou até homens loucos que foram parar no hospital de psiquiatria, lembra? E questionou, fite a Lua em noite de Lua cheia que o rosto dela está lá, se você tiver sorte, ela vai sorrir para você, mas se tiver de azar ela vai te assustar, cuidado, é um aviso, repetiu.
E o ouvinte sacudia a cabeça que não.
E continuou:
Lembra do Homem sem pernas?
E a cabeça do ouvinte de novo balançava fazendo um sinal de não.
Me lembro, falou ela entre um suspiro profundo, que parece que, quando foi achado numa manhã de segunda feira, por carregadores de açaí, os peixes já tinham comido suas pernas, só veio o toco, disse ela, ainda tinha um pedaço de osso de fora. Cruz credo, se benzeu.
Minha comadre lembra que quando foi colocado próximo do trapiche, parece que um grito saiu de sua garganta, mas ele também vive na Pedra do Guindaste,afirmou. Só São José sabe de suas traquinagens, e ele não gosta de velas não, dizem que um dia fizeram um despacho na pedra, e de manhã ele parece que não gostou apareceu para os que ficaram, corria atrás dos que não conseguiram disparar na carreira, e deixou muito caboco de cabelo em pé, ao vê-lo correr sobre a lama de madrugada sem pernas, dando cambalhotas no ar, Cuidado, sentenciou, cuidado.
Tu lembras do Índio? E ele (ouvinte) de novo com a cabeça em sinal de não.
Dizem que ele veio do meio da floresta, e sem conhecer ninguém por aqui, resolveu fazer amizade com uns cachaceiros e depois de muita bebedeira correu para o Rio Amazonas, se afogou e morreu, mas, volta, ele volta sim: disse com convicção, dizem que gosta de dançar ao redor da Pedra do Guindaste, gosta muito de chuva, e quando tem um vendaval ele aparece no meio da tempestade.
E da Mulher da Vida? Sim, ela dava vida aos pobres que a procuravam, fazia os felizes em suas fantasias, lembro que depois de uma noite de prazer, próximo do canal onde tinha uns puteiros, lembra? E o ouvinte já cansado de tanto balançar a cabeça e talvez até com medo, repetia que não. Voltando: depois da noite de farra o cliente não quis pagar, e ela tinha uma Gilette, lembra? Com muita coragem, cortou a cara dele, mas, ele, muito brabo, deu tanto nela que ela foi encontrada morta sem roupa na beira do rio, seus olhos pareciam um buraco sem fim, seus cabelos negros, lindos lembra ela, faziam parte da maré, num vai e vem, quando seu corpo ficou à espera da polícia, dizem que ela anda por aí, gosta de rodear aPedra do Guindaste.
E dos Bois? Lembra?
E de novo sua cabeça dizia que não.
Olha vou te recordar, lá para as bandas do Elesbão tinha o matadouro, lembra?
Mataram tanto boi, que parece que alguns deles tinham vida.
Tem dias que eles voltam e ficam pastando na lama ao lado da Pedra do Guindaste, cuidado, cuidado.


(A bela Pedra do Guindaste, secular no leito do Rio Amazonas, imponente, como fonte cultural da mitologia da Amazônia, tem milhares de mitos e lendas que povoam o imaginário popular)
Por: Neca Machado – Pesquisadora da cultura tucuju